En juin 1970, j’ai laissé pour la première fois ‘’Jackson’’ (6eme section communale des cotes-de-fer), pour séjourner une semaine a Bainet afin de subir les examens officiels et du coup boucler mon cycle d’études primaires en décrochant mon certificat.
Si j’aspirais à franchir hâtivement cette étape, ce n’était pas pour contempler les papillons de la Saint-Jean, jouir de mes vacances, mais ...Lire la suite...
Ce 22 mai 2008 devait être un jour glorieux pour moi, ou des parents, des amis se viendraient me conduire vers dernière demeure, le cimetière, larmes aux yeux, le cœur brise, tout en me souhaitant un paisible aller simple… mais, qu’en est-il ? Me voici, allongé dans un cercueil, un ‘’apa li papa’’, sans cortège, sans fanfare, pas même une couronne, seul, j’affronte les ténèbres d’une tombe ...Lire la suite...
Je m’appelle, Evans. J’ai 35 ans et je suis marié à Gertrude depuis tantôt dix ans et jusqu’au mois dernier, nous formions un couple heureux, serein, et sans histoires. La vie nous a épargné ses mauvais coups. J’ai un job qui me plait beaucoup et qui est très bien rémunéré. Je possède une Hyundaï Tucson et une jolie maison en construction à Laboule. Ma femme est hôtesse de l’air dans une grande compagnie aérienne américaine et de ce fait, nous pouvions nous permettre de voyager dans différents pays de la caraïbe et de l’amérique latine sans avoir à nous inquiéter du prix des billets d’avion. Nous avons un beau petit garçon qui fréquente un des meilleurs établissements de la capitale. Nous nous aimons beaucoup, et côté sexe ça marchait toujours très fort entre nous. Nous formions un couple modèle et heureux, trop heureux même. Est-ce pourquoi il a fallu que j’aille mettre un grain de sable dans la manivelle de bonheur qui tournait très bien pour nous. Ce petit “accident de parcours” nous a servi de leçon et nous a incité à travailler mieux pour raffermir nos sentiments et préserver notre bonheur. C’est cette confession que je me propose de vous conter aujourd’hui, chers lecteurs et lectrices.
L’histoire se passe au tout début des années 1980. A l’époque, les moeurs n’étaient pas autant évoluées, car la télévision faisait à peine son apparition en Haïti et l’internet était encore chose inconnue.
Anne-Marie était une très belle femme de 36 ans, née de sang noble et mariée très jeune à l’un des grands commerçants syriens de la place...Lire la suite...
Ce samedi en me réveillant, je savais que ma journée allait être difficile.En effet depuis bientôt une semaine, je ne vivais qu’avec une seule idée en tête: pourquoi diable étais-je aller me fourrer dans un tel pétrin ?Et la réponse impitoyable revenait sans cesse avec tout ce qu’elle contenait de véridique pour me rappeler que depuis que j’ai atteint l’âge où les passions commencent à s’exprimer, je n’ai jamais pu résister à la tentation de la chair surtout si elle avait pour vecteur un joli corps féminin doté des plus beaux atouts.